lundi 5 septembre 2011

Big Man! I miss you!




18 Juin 2011 Le E Street Band vient de perdre son Big Man, son saxeet même son axe! Légendaire! Nous sommes tous orphelins! Les frissons parcourent mon corps, c'est le deuxième à quitter la scène après Danny. Comment sera le prochain concert? Un concert sans Big Man quoiqu'il arrive ne sera jamais le même, les jeux de scènes, cette préstance, cette voix venant de si loin. "The last but not least! Say who!Say who!" Nous arranguait Bruce. Chaque morceau "Jungleland" nous oblige à une écoute différente encore plus attentionnée de recueillement? Même s'il était déjà fragilisé sur les dernières tournées, dans un fauteuil, mais il était là!

mardi 13 octobre 2009

Rêves....


Le réveil sonne, plusieurs minutes me sont nécessaires pour reprendre mes esprits, reconnaître mon territoire, mes repères. Sonné par ce rêve, sonné par le plaisir procuré par celui-ci, aussi fort qu'un rêve érotique. Comment expliquer ces sensations inexplicables, comme tout bon rêve j'aurais aimé qu'il se prolonge, mais je sais qu'il est tellement fréquent que peut être demain, je m'y replongerai. Rêve d'un concert, rêve d'un moment, aussi bien spectateur, qu'acteur je lui parlais anglais? Français? Peu importe on se comprenait. Aux Etats Unis dans la salle de Bercy je ne sais où sur quelle esplanade je reconnaissais les incontournables, Born to run, Out in the street... Je chantais, je le touchais, j'échangeais. Pourquoi mon inconscient m'emmène t-il si proche de lui? Je ne vois qu'une réponse parce qu'il fait partie de mon quotidien et de mon plaisir. Ces rêves sont beaucoup plus fréquents à l'approche d'un concert. A quand le prochain rêve? A quand le prochain concert?

samedi 3 octobre 2009

Pour Nagui c'est Bruce



Au cours de l'émission de Laurent Ruquier "Vos chanteurs préférés" Nagui a affirmé que pour lui son chanteur préféré c'était Bruce Springsteen. Merci Nagui de partager les mêmes sentiments, ne reste plus qu'à l'inviter dans Taratata! Moins facile peut être quand on sait que Antoine de caunes a attentu 10 ans pour avoir une interview, que Laurent Lavige sur France Inter a fait de la radio pour le rencontrer (et son rêve est accompli à ce jour, il a même dit qu'il arrêterait la radio le jour de la rencontre... Il continue toujours et merci pour ses émissions!) et enfin les vieilles Charrues ont du batailler pour avoir le Boss cet été (signé un gros chèque également 1 millions d'euros paraît-il).

Alors nagui c'est pour quand le Taratata Bruce?

mercredi 19 août 2009

Dans ses bras!

Souvenir inoubliable pour cette gamine tout juste âgée de 11 12ans, et pourtant déjà ce concert restera à jamais dans sa mémoire! Si vous arrivez à capter la fraction de seconde ou Bruce la regarde dans ses bras il se passe tellement de choses!

samedi 1 août 2009

Concert Turin 21 Juillet 2009




Greg et son épouse ont décidé de partir avec leur voiture car 7h sonnait trop tôt souci pratique et organisation de boulot.

Nous, avec Bruno avons avancé le départ à 6h. 6h15 le sac est près avec le ravitaillement, le départ est imminent, invitée surprise absolument pas prévu par les satellites de météo France : la pluie ! Route déserte, direction l’Italie, enchantés par ce qui nous attend certains et surtout certaines ne comprennent pas comment il est possible d’aller perdre une journée à attendre pour voir un mec chanter ! Un peu plus de 200km et la route est détériorée, étroite pas très propre, pas de doute nous sommes chez les « ritals ! » Banlieue de Turin, il nous faut trouver le Stade Olympique, le stade de la « Juve » quelques panneaux pas très visibles indiquent « Stadio » nous suivons, et nous tergiversons. Il me faut ressortir mon italien scolaire « Scusate sono perduto dov’è lo stadio olimpico ? » Chose étonnante j’arrive à comprendre l’explication, la direction est derrière nous. Quelques km, quelques minutes le stade en plein centre ville nous attend, mais déjà d’autres attendent aussi ! La voiture est stationnée dans la rue voisine, chanceux ! Sur l’esplanade à première vue c’est le bordel, des groupes sont constitués de part et d’autre. Nous demandons comment l’attente est organisée, sympa le bonhomme, il nous conduit à proximité du dernier groupe constitué, sur notre main « la ragazza » nous numérote n° 624 et 625 et ajoute notre nom au bas de la liste. Notre groupe est pris en charge par « un ragazzo » en tee-shirt bleu. Je suis étonné pas de gros bras avec des brassards de sécurité. Je comprends les explications, nous allons être parqués par groupe de 200 personnes. Je suis un peu déçu car je pensais qu’en arrivant à 9h nous serions dans les 500 premiers, mais les minutes s’égrainent et l’affluence gonfle rapidement. J’apprends que les 1000 premiers pourront rentrer dans le « pit » A proximité des portes d’entrée nous installons notre campement pour plusieurs heures, le soleil n’est pas trop ardent, ciel légèrement voilé, la température est tout à fait supportable. Nous sommes harcelés par les vendeurs de tee-shirts, de chapeaux et de merdes en tout genre. Nous avons profité des toilettes publiques pour uriner car ce souci reste essentiel et pas facile à gérer, boire mais pas trop. Les heures tournent, un petit roupillon nous nous couchons à même le sol comme des sdf. A vue de nez nous sommes en milieu de queue, pas si mal finalement, mais le rêve de me poster sur la plate-forme du milieu s’éloigne et celui de toucher la chemise, la guitare, les bottes du Boss aussi. Nous apprécions cette petite bière à 5 euros les 30cl ! On nous a laissé entendre que la remise des sésames « des bracialetto » officialisant notre présence dans le « pit » se fera entre 12 et 14h. L’encas est ingéré, sandwich, melon, olives, fruits. Greg et Céline arrivent, et apparemment n’auront pas de bracelet car la numérotation s’est arrêtée vers 1200 personnes, on discute rapidement et on se donne rendez-vous après le concert à proximité des statues se trouvant devant l’entrée principale du stade pour faire le bilan. Nouveau petit mouvement de foule, tout le monde se lève d’un coup d’un seul « qu’est-ce qui se passe ? Rien. » Nous somnolons, le mur à côté de nous est parfait pour nous ombrager, certaines italiennes arborent un bikini et laissent entrevoir leur méforme. La distribution des bracelets se précise, sécurité officielle et fan organisateur passent à travers les rangs, les bracelets sont verts, ouverture des portes vers 16h et entrée par groupe de 100 ou 200. Retour en station couchée ou assise, nous nous retrouvons avec quatre français sympas et on discute de quoi à votre avis ? Coup de feu debout, Bruno qui dormait est réveillé en sursaut et a du mal à émerger je le secoue « faut y aller ! » debout, courir et gratter quelques places si possible. Ça se bouscule, ça gueule, ça crie, je me retourne Bruno à quelques mètres de retard du à son réveil brutal. Nous sommes arrêtés plusieurs fois par groupe effectivement, nous parcourons les coursives du stade de la Juve ! l’entrée est imminente ! Mais combien sont-ils déjà devant la scène ? Trop sûrement. Nous nous postons devant la scène, exactement devant Steve, comme les autres fois d’ailleurs, distance estimée cinq mètres de la balustrade. Encore pas moins de quatre heures d’attente, notre voisinage a changé, nouvelles connaissances. Nous avons un petit mètre vital, nos postures varie entre assis, debout, assis, debout. L’étau se resserre, allez aux toilettes est un exploit que nous avons réussi en vingt minutes les cabines chimiques forcément dégueulasses sont à l’autre bout du stade. L’ambiance monte, tout comme les techniciens des lumières qui rejoignent leurs postes au-dessus de nos têtes. La foule est devenue compacte, nous avons gagné plusieurs mètres autrement dit je suis à moins d’un mètre ! Mais comme toujours devant moi c’est Gigi : un arbre ! 20h30 le stade est rempli comme un œuf, 60000 personnes peut être, chaque minute écoulée nous rapproche de l’instant magique. Peu de retard 20h45 ou 20h50, c’est parti « Torino ! Torino ! Torino ! » Suivi de « Loose ends » en ouverture, sans échauffement nous sommes déjà dans le vif du sujet. Je suis surpris pas ces italiens, qui ne touchent pas un mot d’anglais dans une discussion et là qui chantent du début à la fin des chansons. En chantant et sautant je me suis décalé légèrement sur la droite afin de ne plus avoir mon tronc d’arbre devant moi, je suis derrière une petite « vieille » chiante qui fouille dans son sac pour prendre et reprendre son appareil photo, et comme ça pousse pour me faire reculer elle me donne des coups de cul ! Elle m’engueule à plusieurs reprises et à mon tour je lui fais comprendre que je ne suis pas tout seul dans le stade ! Monsieur Springsteen est comme d’habitude proche de nous, faisant chanter une demoiselle sur « Waitin’ on a sunny day » déposant une bise sur un front, et faisant danser avec difficulté sur la scène une gamine de douze ans environ. Je sens venir une crampe dans le mollet droit, on contrôle car pas de répit, on enchaîne titre sur titre. Mon voisin m’explique que le concert est dix fois mieux que celui de Rome. Les gorilles tatoués et musclés de la sécurité ne se retourneront pas une fois pour regarder le spectacle, et répondent présent lorsque nous réclamons une bouteille d’eau. Les bonnes choses ont une fin hélas, 26 chansons, et presque trois heures de show, au revoir à la prochaine oui mais quand et où ? Réconciliation avec la petite devant moi, embrassade et photo souvenir. La bière fraîche à 5€ est très bien venue et nous désaltère grandement. Les oreilles sifflent, un petit groupe de français se retrouve : « Alors ? » « Bah ! Grandiose ! Grandissimo ! » Greg et Céline nous attendent à la sortie, on bavarde, idem ils sont sous le charme, Bruno est estomaqué par la performance et déjà la réservation est faite pour le prochain concert. Retour à la maison, car nos femmes s’inquiètent, après une pizza, dodo à quatre heures. Vive le E Street Band !
Set list du concert (cliquez ici)

Photos & Vidéos

J’avais calculé le coup depuis plusieurs mois et il me fallait un autre téléphone, pour prendre des photos et vidéos, celui de ma belle sœur était de bien meilleure qualité que le mien que j’avais utilisé au Parc des Princes l’année dernière, et d’ailleurs il ne marche plus ! Donc après l’échange des cartes SIM, pas du même opérateur cela aurait été trop simple je me retrouve avec le téléphone de ma belle sœur et la carte de mon épouse, elle-même se retrouvant avec mon téléphone et ma carte et ma belle sœur se retrouve avec le téléphone de ma femme avec sa propre carte SIM, vous suivez ? Non pas grave le plus important c’est de pouvoir prendre des clichés pour des souvenirs. Je n’ai pas osé encore cette fois- ci l’appareil photo car s’il y a fouille direction la consigne et perte de place devant la scène. A ma grande surprise il n’y a eu aucune fouille et tout le monde a pu filmer, photographier en tout impunité. Résultat un peu déçu car mes photos sont plutôt pourries car sur tous les mouvements le mode rafale n’a pas eu l’effet escompté, par contre les vidéos sont meilleures et après coup je n’ai pas filmé assez longtemps, mais il fallait vivre le moment à fond et de toute façon il y a You Tube ! Je me rappellerai du bug de l’appareil en plein Badlands ou il m’a fallu enlever la batterie et la remettre ! Un vrai sport !

Entrée

Sur cette courte vidéo on s'aperçoit que Bruce n'est pas plus doué pour l'italien que pour le français! On ne peut pas être bon partout! D'ailleurs l'est-il bon partout? On ne sait pas? Quels sont ses défauts, l'autre soir sur france inter avant le concert de Carhaix cela a été évoqué mais pas détaillé.